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APPARTEMENT-SURFACE 100M²-2018

APPARTEMENT

APPARTEMENT

APPARTEMENT PIGALLE

APPARTEMENT PIGALLE

APPARTEMENT PIGALLE

L’appartement Pigalle résulte de la combinaison de trois appartements en un. Dans un premier temps, le couple qui y habite avec ses deux enfants, avait fusionné deux appartements du même étage pour ne former qu’un seul volume de 100m2. Le couple a contacté l'atelier Steve après l'acquisition de l'appartement de l'étage inférieur. Le projet était de modifier et bousculer toutes les fonctions de l’espace pour former un grand volume de vie sur deux étages. L’immeuble a été désossé, creusé et renforcé, pour venir dessiner un appartement résolument contemporain privilégiant trois principes : l'ensoleillement, la circulation et la perception de l’espace.
Au cinquième étage, la salle à manger, la cuisine et le salon forment une grande pièce unifiée et ouverte. Au centre, le garde corps de l'escalier est fait de soixante sections d'acier blanches qui permettent à la lumière et au regard de circuler librement. L'espace devient traversant et les six fenêtres offrent deux orientations à l'appartement ; tout au long de la journée il est baigné de lumière naturelle.

Dans cet espace de 100m2, il n'y a que deux portes afin d’éviter de cloisonner les volumes et de garder une circulation fluide. Un large panneau avec un système à galendage, permet de séparer la chambre parentale du couloir. Lorsqu'il reste ouvert, l'espace nuit profite des ouvertures du couloir.
Au sol, un parquet à lames longues et claires vient accentuer les perspectives et casser l'apesanteur du plafond bas de l'appartement. Chaque transition de matière est soulignée par un joint de fractionnement de couleur doré. Cet élément permet de sublimer chaque détail, tout en évitant les cassures et en créant des transitions élaborées.

La cuisine est le cœur de l'appartement. Etant l’espace le plus lumineux, l’usage de matériaux foncés a été privilégié. Des façades en noyer massif sont soulignées d’un joint creux. Le plan de travail est blanc pour se fondre avec les murs et la crédence, et ne mettre en valeur que le bois très noble de la cuisine et ses grandes dalles de marbre noir au sol. Dans le séjour, les murs longitudinaux sont habillés de quatre grands panneaux de chêne. L’un d’entre eux coulisse pour dissimuler une porte d'entrée secondaire. Cette linéarité de bois est non seulement fonctionnelle, mais elle est aussi un élément marqueur de l’espace qui anoblit et accentue les axes visuels horizontaux pour contrer une verticalité très basse. Dans la suite parentale, de grandes menuiseries en chêne encadrent l'espace. Cette suite a été creusée au sein de contraintes spatiales, imposées par l’immeuble, pour en faire un volume très singulier. Les angles dessinés par la structure ont été adoucis par des courbes et des alcôves. Des vides laissent passer le regard et allègent le volume. Dans la salle d'eau, une vaste douche a été recouverte de briques rouges de petit format pour créer un espace très dense, sombre et enveloppant.

Un système de peinture sur les murs permet de jouer avec les lignes. Dans la pièce principale, une bande colorée d’un quart de la hauteur du mur file jusque dans le couloir. Elle tire et tord le regard pour accentuer les perspectives. Dans les chambres, des jeux d’aplats de couleurs tombent du plafond et s’arrêtent avant le sol ou alors se superposent pour dessiner de nouveaux volumes et oublier les contraintes de l’espace. Des nuances de couleurs chaudes et ocres permettent rendent le lieu très familier et chaleureux. Toujours dans cette volonté de travailler la ligne et la proportion, les poignées des menuiseries sont creusées jusqu’aux deux tiers de la hauteur des portes, étirant ainsi la verticalité des panneaux de bois.

Au centre de l’appartement, l’escalier blanc est très léger. C’est une taule blanche pliée qui embrasse des pièces de chêne clair. Entre l’acier et le bois, un joint creux vient décoller les volumes pour les rendre aériens. La partie basse de l’escalier est une pièce de métal blanche qui se déplie sur une structure de bois. En partie haute, les marches sont en bois massif pour créer la jonction avec l’étage, plus noble, des parents.
Le quatrième étage est destiné aux deux garçons de la famille. Chaque détail tend à dessiner un volume léger et poétique. Les menuiseries dans les chambres ont de larges poignées rondes et reprennent une ligne courbe qui évoque abstraitement des hublots de vaisseaux. Les radiateurs sont des objets très sophistiqués qu’on pourrait imaginer dans une salle des machines. Les chambres sont pensées comme deux capsules équivoques sans que l'image ne soit trop prononcée afin de convenir par la suite à de jeunes adultes.
La salle de bain des enfants utilise un système de calpinage de la matière qui dessine une géométrie unique dans laquelle chaque ligne en souligne une autre. Elle est marquée par un joint de couleur bleu vif et d’éléments de chêne qui rendent la pièce douce et poétique.

© Photos Bertrand Fompeyrine 

L’appartement Pigalle résulte de la combinaison de trois appartements en un. Dans un premier temps, le couple qui y habite avec ses deux enfants, avait fusionné deux appartements du même étage pour ne former qu’un seul volume de 100m2. Le couple a contacté l'atelier Steve après l'acquisition de l'appartement de l'étage inférieur. Le projet était de modifier et bousculer toutes les fonctions de l’espace pour former un grand volume de vie sur deux étages. L’immeuble a été désossé, creusé et renforcé, pour venir dessiner un appartement résolument contemporain privilégiant trois principes : l'ensoleillement, la circulation et la perception de l’espace.
Au cinquième étage, la salle à manger, la cuisine et le salon forment une grande pièce unifiée et ouverte. Au centre, le garde corps de l'escalier est fait de soixante sections d'acier blanches qui permettent à la lumière et au regard de circuler librement. L'espace devient traversant et les six fenêtres offrent deux orientations à l'appartement ; tout au long de la journée il est baigné de lumière naturelle.

Dans cet espace de 100m2, il n'y a que deux portes afin d’éviter de cloisonner les volumes et de garder une circulation fluide. Un large panneau avec un système à galendage, permet de séparer la chambre parentale du couloir. Lorsqu'il reste ouvert, l'espace nuit profite des ouvertures du couloir.
Au sol, un parquet à lames longues et claires vient accentuer les perspectives et casser l'apesanteur du plafond bas de l'appartement. Chaque transition de matière est soulignée par un joint de fractionnement de couleur doré. Cet élément permet de sublimer chaque détail, tout en évitant les cassures et en créant des transitions élaborées.

La cuisine est le cœur de l'appartement. Etant l’espace le plus lumineux, l’usage de matériaux foncés a été privilégié. Des façades en noyer massif sont soulignées d’un joint creux. Le plan de travail est blanc pour se fondre avec les murs et la crédence, et ne mettre en valeur que le bois très noble de la cuisine et ses grandes dalles de marbre noir au sol. Dans le séjour, les murs longitudinaux sont habillés de quatre grands panneaux de chêne. L’un d’entre eux coulisse pour dissimuler une porte d'entrée secondaire. Cette linéarité de bois est non seulement fonctionnelle, mais elle est aussi un élément marqueur de l’espace qui anoblit et accentue les axes visuels horizontaux pour contrer une verticalité très basse. Dans la suite parentale, de grandes menuiseries en chêne encadrent l'espace. Cette suite a été creusée au sein de contraintes spatiales, imposées par l’immeuble, pour en faire un volume très singulier. Les angles dessinés par la structure ont été adoucis par des courbes et des alcôves. Des vides laissent passer le regard et allègent le volume. Dans la salle d'eau, une vaste douche a été recouverte de briques rouges de petit format pour créer un espace très dense, sombre et enveloppant.

Un système de peinture sur les murs permet de jouer avec les lignes. Dans la pièce principale, une bande colorée d’un quart de la hauteur du mur file jusque dans le couloir. Elle tire et tord le regard pour accentuer les perspectives. Dans les chambres, des jeux d’aplats de couleurs tombent du plafond et s’arrêtent avant le sol ou alors se superposent pour dessiner de nouveaux volumes et oublier les contraintes de l’espace. Des nuances de couleurs chaudes et ocres permettent rendent le lieu très familier et chaleureux. Toujours dans cette volonté de travailler la ligne et la proportion, les poignées des menuiseries sont creusées jusqu’aux deux tiers de la hauteur des portes, étirant ainsi la verticalité des panneaux de bois.

Au centre de l’appartement, l’escalier blanc est très léger. C’est une taule blanche pliée qui embrasse des pièces de chêne clair. Entre l’acier et le bois, un joint creux vient décoller les volumes pour les rendre aériens. La partie basse de l’escalier est une pièce de métal blanche qui se déplie sur une structure de bois. En partie haute, les marches sont en bois massif pour créer la jonction avec l’étage, plus noble, des parents.
Le quatrième étage est destiné aux deux garçons de la famille. Chaque détail tend à dessiner un volume léger et poétique. Les menuiseries dans les chambres ont de larges poignées rondes et reprennent une ligne courbe qui évoque abstraitement des hublots de vaisseaux. Les radiateurs sont des objets très sophistiqués qu’on pourrait imaginer dans une salle des machines. Les chambres sont pensées comme deux capsules équivoques sans que l'image ne soit trop prononcée afin de convenir par la suite à de jeunes adultes.
La salle de bain des enfants utilise un système de calpinage de la matière qui dessine une géométrie unique dans laquelle chaque ligne en souligne une autre. Elle est marquée par un joint de couleur bleu vif et d’éléments de chêne qui rendent la pièce douce et poétique.

© Photos Bertrand Fompeyrine 

L’appartement Pigalle résulte de la combinaison de trois appartements en un. Dans un premier temps, le couple qui y habite avec ses deux enfants, avait fusionné deux appartements du même étage pour ne former qu’un seul volume de 100m2. Le couple a contacté l'atelier Steve après l'acquisition de l'appartement de l'étage inférieur. Le projet était de modifier et bousculer toutes les fonctions de l’espace pour former un grand volume de vie sur deux étages. L’immeuble a été désossé, creusé et renforcé, pour venir dessiner un appartement résolument contemporain privilégiant trois principes : l'ensoleillement, la circulation et la perception de l’espace.
Au cinquième étage, la salle à manger, la cuisine et le salon forment une grande pièce unifiée et ouverte. Au centre, le garde corps de l'escalier est fait de soixante sections d'acier blanches qui permettent à la lumière et au regard de circuler librement. L'espace devient traversant et les six fenêtres offrent deux orientations à l'appartement ; tout au long de la journée il est baigné de lumière naturelle.

Dans cet espace de 100m2, il n'y a que deux portes afin d’éviter de cloisonner les volumes et de garder une circulation fluide. Un large panneau avec un système à galendage, permet de séparer la chambre parentale du couloir. Lorsqu'il reste ouvert, l'espace nuit profite des ouvertures du couloir.
Au sol, un parquet à lames longues et claires vient accentuer les perspectives et casser l'apesanteur du plafond bas de l'appartement. Chaque transition de matière est soulignée par un joint de fractionnement de couleur doré. Cet élément permet de sublimer chaque détail, tout en évitant les cassures et en créant des transitions élaborées.

La cuisine est le cœur de l'appartement. Etant l’espace le plus lumineux, l’usage de matériaux foncés a été privilégié. Des façades en noyer massif sont soulignées d’un joint creux. Le plan de travail est blanc pour se fondre avec les murs et la crédence, et ne mettre en valeur que le bois très noble de la cuisine et ses grandes dalles de marbre noir au sol. Dans le séjour, les murs longitudinaux sont habillés de quatre grands panneaux de chêne. L’un d’entre eux coulisse pour dissimuler une porte d'entrée secondaire. Cette linéarité de bois est non seulement fonctionnelle, mais elle est aussi un élément marqueur de l’espace qui anoblit et accentue les axes visuels horizontaux pour contrer une verticalité très basse. Dans la suite parentale, de grandes menuiseries en chêne encadrent l'espace. Cette suite a été creusée au sein de contraintes spatiales, imposées par l’immeuble, pour en faire un volume très singulier. Les angles dessinés par la structure ont été adoucis par des courbes et des alcôves. Des vides laissent passer le regard et allègent le volume. Dans la salle d'eau, une vaste douche a été recouverte de briques rouges de petit format pour créer un espace très dense, sombre et enveloppant.

Un système de peinture sur les murs permet de jouer avec les lignes. Dans la pièce principale, une bande colorée d’un quart de la hauteur du mur file jusque dans le couloir. Elle tire et tord le regard pour accentuer les perspectives. Dans les chambres, des jeux d’aplats de couleurs tombent du plafond et s’arrêtent avant le sol ou alors se superposent pour dessiner de nouveaux volumes et oublier les contraintes de l’espace. Des nuances de couleurs chaudes et ocres permettent rendent le lieu très familier et chaleureux. Toujours dans cette volonté de travailler la ligne et la proportion, les poignées des menuiseries sont creusées jusqu’aux deux tiers de la hauteur des portes, étirant ainsi la verticalité des panneaux de bois.

Au centre de l’appartement, l’escalier blanc est très léger. C’est une taule blanche pliée qui embrasse des pièces de chêne clair. Entre l’acier et le bois, un joint creux vient décoller les volumes pour les rendre aériens. La partie basse de l’escalier est une pièce de métal blanche qui se déplie sur une structure de bois. En partie haute, les marches sont en bois massif pour créer la jonction avec l’étage, plus noble, des parents.
Le quatrième étage est destiné aux deux garçons de la famille. Chaque détail tend à dessiner un volume léger et poétique. Les menuiseries dans les chambres ont de larges poignées rondes et reprennent une ligne courbe qui évoque abstraitement des hublots de vaisseaux. Les radiateurs sont des objets très sophistiqués qu’on pourrait imaginer dans une salle des machines. Les chambres sont pensées comme deux capsules équivoques sans que l'image ne soit trop prononcée afin de convenir par la suite à de jeunes adultes.
La salle de bain des enfants utilise un système de calpinage de la matière qui dessine une géométrie unique dans laquelle chaque ligne en souligne une autre. Elle est marquée par un joint de couleur bleu vif et d’éléments de chêne qui rendent la pièce douce et poétique.

© Photos Bertrand Fompeyrine 

L’appartement Pigalle résulte de la combinaison de trois appartements en un. Dans un premier temps, le couple qui y habite avec ses deux enfants, avait fusionné deux appartements du même étage pour ne former qu’un seul volume de 100m2. Le couple a contacté l'atelier Steve après l'acquisition de l'appartement de l'étage inférieur. Le projet était de modifier et bousculer toutes les fonctions de l’espace pour former un grand volume de vie sur deux étages. L’immeuble a été désossé, creusé et renforcé, pour venir dessiner un appartement résolument contemporain privilégiant trois principes : l'ensoleillement, la circulation et la perception de l’espace.
Au cinquième étage, la salle à manger, la cuisine et le salon forment une grande pièce unifiée et ouverte. Au centre, le garde corps de l'escalier est fait de soixante sections d'acier blanches qui permettent à la lumière et au regard de circuler librement. L'espace devient traversant et les six fenêtres offrent deux orientations à l'appartement ; tout au long de la journée il est baigné de lumière naturelle.

Dans cet espace de 100m2, il n'y a que deux portes afin d’éviter de cloisonner les volumes et de garder une circulation fluide. Un large panneau avec un système à galendage, permet de séparer la chambre parentale du couloir. Lorsqu'il reste ouvert, l'espace nuit profite des ouvertures du couloir.
Au sol, un parquet à lames longues et claires vient accentuer les perspectives et casser l'apesanteur du plafond bas de l'appartement. Chaque transition de matière est soulignée par un joint de fractionnement de couleur doré. Cet élément permet de sublimer chaque détail, tout en évitant les cassures et en créant des transitions élaborées.

La cuisine est le cœur de l'appartement. Etant l’espace le plus lumineux, l’usage de matériaux foncés a été privilégié. Des façades en noyer massif sont soulignées d’un joint creux. Le plan de travail est blanc pour se fondre avec les murs et la crédence, et ne mettre en valeur que le bois très noble de la cuisine et ses grandes dalles de marbre noir au sol. Dans le séjour, les murs longitudinaux sont habillés de quatre grands panneaux de chêne. L’un d’entre eux coulisse pour dissimuler une porte d'entrée secondaire. Cette linéarité de bois est non seulement fonctionnelle, mais elle est aussi un élément marqueur de l’espace qui anoblit et accentue les axes visuels horizontaux pour contrer une verticalité très basse. Dans la suite parentale, de grandes menuiseries en chêne encadrent l'espace. Cette suite a été creusée au sein de contraintes spatiales, imposées par l’immeuble, pour en faire un volume très singulier. Les angles dessinés par la structure ont été adoucis par des courbes et des alcôves. Des vides laissent passer le regard et allègent le volume. Dans la salle d'eau, une vaste douche a été recouverte de briques rouges de petit format pour créer un espace très dense, sombre et enveloppant.

Un système de peinture sur les murs permet de jouer avec les lignes. Dans la pièce principale, une bande colorée d’un quart de la hauteur du mur file jusque dans le couloir. Elle tire et tord le regard pour accentuer les perspectives. Dans les chambres, des jeux d’aplats de couleurs tombent du plafond et s’arrêtent avant le sol ou alors se superposent pour dessiner de nouveaux volumes et oublier les contraintes de l’espace. Des nuances de couleurs chaudes et ocres permettent rendent le lieu très familier et chaleureux. Toujours dans cette volonté de travailler la ligne et la proportion, les poignées des menuiseries sont creusées jusqu’aux deux tiers de la hauteur des portes, étirant ainsi la verticalité des panneaux de bois.

Au centre de l’appartement, l’escalier blanc est très léger. C’est une taule blanche pliée qui embrasse des pièces de chêne clair. Entre l’acier et le bois, un joint creux vient décoller les volumes pour les rendre aériens. La partie basse de l’escalier est une pièce de métal blanche qui se déplie sur une structure de bois. En partie haute, les marches sont en bois massif pour créer la jonction avec l’étage, plus noble, des parents.
Le quatrième étage est destiné aux deux garçons de la famille. Chaque détail tend à dessiner un volume léger et poétique. Les menuiseries dans les chambres ont de larges poignées rondes et reprennent une ligne courbe qui évoque abstraitement des hublots de vaisseaux. Les radiateurs sont des objets très sophistiqués qu’on pourrait imaginer dans une salle des machines. Les chambres sont pensées comme deux capsules équivoques sans que l'image ne soit trop prononcée afin de convenir par la suite à de jeunes adultes.
La salle de bain des enfants utilise un système de calpinage de la matière qui dessine une géométrie unique dans laquelle chaque ligne en souligne une autre. Elle est marquée par un joint de couleur bleu vif et d’éléments de chêne qui rendent la pièce douce et poétique.

© Photos Bertrand Fompeyrine 

L’appartement Pigalle résulte de la combinaison de trois appartements en un. Dans un premier temps, le couple qui y habite avec ses deux enfants, avait fusionné deux appartements du même étage pour ne former qu’un seul volume de 100m2. Le couple a contacté l'atelier Steve après l'acquisition de l'appartement de l'étage inférieur. Le projet était de modifier et bousculer toutes les fonctions de l’espace pour former un grand volume de vie sur deux étages. L’immeuble a été désossé, creusé et renforcé, pour venir dessiner un appartement résolument contemporain privilégiant trois principes : l'ensoleillement, la circulation et la perception de l’espace.
Au cinquième étage, la salle à manger, la cuisine et le salon forment une grande pièce unifiée et ouverte. Au centre, le garde corps de l'escalier est fait de soixante sections d'acier blanches qui permettent à la lumière et au regard de circuler librement. L'espace devient traversant et les six fenêtres offrent deux orientations à l'appartement ; tout au long de la journée il est baigné de lumière naturelle.

Dans cet espace de 100m2, il n'y a que deux portes afin d’éviter de cloisonner les volumes et de garder une circulation fluide. Un large panneau avec un système à galendage, permet de séparer la chambre parentale du couloir. Lorsqu'il reste ouvert, l'espace nuit profite des ouvertures du couloir.
Au sol, un parquet à lames longues et claires vient accentuer les perspectives et casser l'apesanteur du plafond bas de l'appartement. Chaque transition de matière est soulignée par un joint de fractionnement de couleur doré. Cet élément permet de sublimer chaque détail, tout en évitant les cassures et en créant des transitions élaborées.

La cuisine est le cœur de l'appartement. Etant l’espace le plus lumineux, l’usage de matériaux foncés a été privilégié. Des façades en noyer massif sont soulignées d’un joint creux. Le plan de travail est blanc pour se fondre avec les murs et la crédence, et ne mettre en valeur que le bois très noble de la cuisine et ses grandes dalles de marbre noir au sol. Dans le séjour, les murs longitudinaux sont habillés de quatre grands panneaux de chêne. L’un d’entre eux coulisse pour dissimuler une porte d'entrée secondaire. Cette linéarité de bois est non seulement fonctionnelle, mais elle est aussi un élément marqueur de l’espace qui anoblit et accentue les axes visuels horizontaux pour contrer une verticalité très basse. Dans la suite parentale, de grandes menuiseries en chêne encadrent l'espace. Cette suite a été creusée au sein de contraintes spatiales, imposées par l’immeuble, pour en faire un volume très singulier. Les angles dessinés par la structure ont été adoucis par des courbes et des alcôves. Des vides laissent passer le regard et allègent le volume. Dans la salle d'eau, une vaste douche a été recouverte de briques rouges de petit format pour créer un espace très dense, sombre et enveloppant.

Un système de peinture sur les murs permet de jouer avec les lignes. Dans la pièce principale, une bande colorée d’un quart de la hauteur du mur file jusque dans le couloir. Elle tire et tord le regard pour accentuer les perspectives. Dans les chambres, des jeux d’aplats de couleurs tombent du plafond et s’arrêtent avant le sol ou alors se superposent pour dessiner de nouveaux volumes et oublier les contraintes de l’espace. Des nuances de couleurs chaudes et ocres permettent rendent le lieu très familier et chaleureux. Toujours dans cette volonté de travailler la ligne et la proportion, les poignées des menuiseries sont creusées jusqu’aux deux tiers de la hauteur des portes, étirant ainsi la verticalité des panneaux de bois.

Au centre de l’appartement, l’escalier blanc est très léger. C’est une taule blanche pliée qui embrasse des pièces de chêne clair. Entre l’acier et le bois, un joint creux vient décoller les volumes pour les rendre aériens. La partie basse de l’escalier est une pièce de métal blanche qui se déplie sur une structure de bois. En partie haute, les marches sont en bois massif pour créer la jonction avec l’étage, plus noble, des parents.
Le quatrième étage est destiné aux deux garçons de la famille. Chaque détail tend à dessiner un volume léger et poétique. Les menuiseries dans les chambres ont de larges poignées rondes et reprennent une ligne courbe qui évoque abstraitement des hublots de vaisseaux. Les radiateurs sont des objets très sophistiqués qu’on pourrait imaginer dans une salle des machines. Les chambres sont pensées comme deux capsules équivoques sans que l'image ne soit trop prononcée afin de convenir par la suite à de jeunes adultes.
La salle de bain des enfants utilise un système de calpinage de la matière qui dessine une géométrie unique dans laquelle chaque ligne en souligne une autre. Elle est marquée par un joint de couleur bleu vif et d’éléments de chêne qui rendent la pièce douce et poétique.

© Photos Bertrand Fompeyrine 

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